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Art et socialisme : une conférence... prononcée le 23 janvier 1884, devant la Société séculière de Leicester. Et Veilleur : quelle heure est-il ?

Une conférence de William Morris explorant le lien entre l'art, le travail et les changements sociétaux apportés par le socialisme.

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William Morris : L'Art, le Socialisme et le Rêve d'une Vie Belle

Salut l'ami(e) ! Imagine un peu : on est en 1884, et William Morris, un type super influent dans le monde de l'art et un fervent défenseur du socialisme, monte sur scène. Il vient pas nous faire un discours politique soporifique, non, il nous lance un appel vibrant, une vision de dingue pour changer la société. Son truc, c'est que l'art, la beauté, et un travail qui a du sens, ça devrait être le cœur battant de nos vies. Pour lui, le capitalisme industriel de son époque, c'était une catastrophe : ça bouffait la nature et ça brisait l'esprit humain à force de rendre le boulot totalement déshumanisé. Sa solution ? Le socialisme, bien sûr, mais un socialisme où l'art et l'artisanat revivent de plus belle, pour que la beauté envahisse tous les aspects de notre quotidien. Et attention, quand Morris parle d'art, il ne pense pas juste aux

Le Gros Problème : Quand l'Industrie Tue l'Art et l'Humain

Au cœur de la critique de Morris, y'a une déception immense face à l'état de l'art et du travail en Angleterre au 19ème siècle. Il dresse un portrait sombre d'une société noyée sous une avalanche de produits manufacturés moches. La Révolution Industrielle, même si elle a apporté des machines et des méthodes de production nouvelles, elle a, selon lui, complètement coupé le lien entre celui qui fabrique et ce qu'il fabrique. Avant, même les objets les plus simples portaient souvent la marque d'un savoir-faire, d'une touche perso. Les gens étaient fiers de leur travail, et leurs créations étaient belles en plus d'être utiles. Mais l'usine a tout changé. Le boulot est devenu fragmenté, répétitif, d'un ennui mortel. Les ouvriers n'étaient plus que des pièces dans une immense machine, répétant la même micro-tâche sans fin, sans